18 mars 2009
Rythmes de l’enfant
Un autre aménagement est possible
La
F.C.P.E., La JPA et le
Réseau Français des villes éducatrices ont organisé, le 18 mars 2009 à Paris (mairie du 12ème arrondissement), un colloque intitulé "Rythme de l’enfant : un autre aménagement est possible".
La journée a réuni plus de 200 personnes et les débats ont été ponctués par des propos de scientifiques et d’experts, parmi lesquels Claire Leconte, François Testu, Alain Reinberg, Philippe Meirieu, Jean-Jacques Hazan pour la FCPE, de Paul Bron, maire-adjoint de la ville de Grenoble pour le Réseau Français des villes éducatrices et Claudine Paillard présidente de l’Association nationale des directeurs de l’éducation des villes de France (Andev).
Le premier débat réunissait Le SE-Unsa, le Sgen-CFDT, et le SNUipp pour le monde enseignant, la Ligue de l’enseignement pour le monde associatif, la FCPE représentant les parents d’élèves et le Réseau des villes éducatrices et était animé par La JPA. La seconde table ronde, animée par les EEDF, réunissait des acteurs de terrain. Le secteur associatif représenté par la fédération Léo Lagrange de Tournefeuille (Haute-Garonne), un enseignant de Roques-sur-Garonne (Haute-Garonne), un représentant de parents de Limoges (Haute-Vienne), et le maire-adjoint chargé de l’éducation et de la jeunesse de la Ville d’Angers (Maine-et-Loire) ont pu confronter leurs expériences d’aménagement du temps de l’enfant.
Les nombreux échanges avec la salle lors des deux tables rondes ont permis des débats riches qui se sont cristallisés sur la semaine de 4 jours « secs », largement critiquée face à d’autres aménagements possibles et souhaitables, notamment la semaine de 4 jours et demi qui prend en compte l’intérêt exclusif de l’enfant et de ses rythmes. On a également évoqué les différentes façons d’aménager ce temps afin de dépasser les intérêts individuels pour prendre en compte l’intérêt collectif, autour de l’enfant et de sa réussite éducative.
François Testu, président de La JPA, a conclu la journée.
L’ensemble des participants a convenu qu’il était nécessaire que la communauté éducative s’empare de ce débat afin de le poursuivre sur l’ensemble du territoire, pour que le temps de l’enfant soit pris en compte dans les conseils d’école et d’établissement qui auront lieu au troisième trimestre de l’année scolaire 2008/2009 et pour agir dès la rentrée scolaire prochaine.